Le scandale de l'affaire Beljanski

 

Avez-vous entendu parler de cette affaire ? Mirko Beljanski est un chercheur scientifique d'origine Yougoslave, Directeur de recherches en biologie moléculaire au CNRS, réputé (133 publications scientifiques internationales), qui a eu le malheur de contredire le grand gourou de cette discipline, Jacques Monod, Prix Nobel, alors directeur de l'Institut Pasteur, dans lequel Mirko Beljanski avait un petit laboratoire...

Sans entrer dans les détails d'une problématique scientifique complexe, sachez que Beljanski à démontré que contrairement à ce qu'affirmait Jacques Monod (voir dans son fameux livre Le hasard et la nécessité, Seuil, p.127), l'information génétique peut remonter de l'ARN vers l'ADN, notamment grâce à une enzyme, la Transcriptase Inverse Bactérienne. Beljanski découvre cette enzyme en 1972, et le chercheur américain Howard Temin obtient le Prix Nobel 1975 pour cette même découverte chez les virus. Temin reconnaîtra d'ailleurs dans une publication de la fameuse revue Nature (7 décembre 1989) l'antériorité des travaux de Beljanski. En 1976, la découverte d'une différence d'ADN entre tissus sains et cancéreux, avait conduit ce dernier à mettre au point des médicaments efficaces non seulement contre le CANCER, mais aussi le SIDA.

Ces produits sont naturels, à base végétale, sans aucun effets secondaires. Leurs effets sont spectaculaires. Des centaines voire des milliers de personnes en ont profité alors que les grands mandarins de la Science et les associations de lutte contre ces maladies graves continuent à claironner haut et fort qu'aucun traitement efficace n'existait, ou donnaient leur caution à des traitements très nocifs (AZT).

Deux cas spectaculaires : l'actuel président de l'association qui soutient la cause Beljanski, le CIRIS (voir plus bas), Gérard Weidlich, qui a contracté le SIDA suite à un sauvetage, et qui bénéficie à ce jour, en parfaite santé, d'une rémission de 17 ans (voir la référence de son livre citée plus bas), et le docteur Henri Boiteux, ancien Directeur de recherches au CNRS, et administrateur d'un Institut de recherches sur le cancer à Villejuif, guéri d'un cancer de la prostate par les produits Beljanski.... Autre malade célèbre : le président MITTERAND ! (mais l'administration des produits Beljanski fut trop tardive et ne parvint qu'à offrir à François Mitterand une rémission de quelques années).

Mais les ennuis de Beljanski vont commencer : il se met à dos non seulement le pouvoir scientifique (le successeur et disciple de Monod à l'Institut Pasteur, François Gros, actuel secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences, mais directement impliqué dans le scandale du sang contaminé (il était conseiller de Fabius en 1985) fait fermer son labo à l'Institut Pasteur), mais le pouvoir économique (les grands groupes pharmaceutiques, titulaires des brevets sur les "médicaments" existants), et même le pouvoir politique, judiciaire, policier, fiscal !

Une véritable cabale s'organise contre lui. Alors qu'il a pu créer un petit laboratoire privé à St Prim, en Isère, grâce aux dons des malades reconnaissants, et qu'il a réussi à constituer un dossier d'Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) de médicament, une accusation fantaisiste est lancée d'on ne sait où, selon laquelle il déteindrait du plutonium. Il se trouve un juge d'instruction de Créteil bien intentionné pour faire débarquer le GIGN à 6 heures du matin à son domicile-laboratoire de St-Prim, le 9 octobre 1996. Tout est saisi (carnets scientiques, dossier d'AMM, ordinateurs, produits eux-mêmes), et abandonné dans un container rouillé, alors qu'un des OPJ, dans son rapport, n'hésite pas à recommander carrément la destruction du stock de médicaments ! Mirko Beljanski, traité comme un criminel, est amené à Créteil, menottes au poignets, interdit de recherches, de publication, de colloques, et même de parole ! Lui et sa femme sont privés de leurs passeports... Epuisé, brisé, humilié, poursuivi par le Fisc qui lui réclame des fortunes sans la moindre justification, Beljanski s'éteint en octobre 1998, à 75 ans...

Une instance publique d'exercice illégal de la médecine est déclenchée contre Beljanski. Sciemment retardée, elle débouche sur une condamnation en février 2001 à Créteil : sa femme écope de 18 mois de prison avec sursis, 200.000 Frs d'amende, et Gérard Weidlich, président du CIRIS et ancien malade (voir plus haut et plus bas), qui avait demandé à être mis en examen pour essayer de défendre l'intérêt des malades, est condamné à 12 mois avec sursis et 100.000 Frs d'amende. Pire : le jugement ordonne la DESTRUCTION des carnets scientifiques de Beljanski, des témoignages des malades et des pièces du dossier d'AMM !

Un véritable jugement de censure intellectuelle et scientifique. On se croirait revenu à la condamnation des thèses de Galilée par le Tribunal de l'Inquisition en 1633, ou, plus près de nous, à la condamnation de l'Emile de Jean-Jacques Rousseau par le Parlement de Paris, en 1762, qui ordonna la destruction des exemplaires de son ouvrage en Place de Grève à Paris ! D'ailleurs la Cour européenne des Droits de l'homme a condamné unanimenent la procédure suivie et son instruction dans une déision du 7 février 2002.

Un appel a été formé, les audiences se sont tenus à Paris, en mai 2002. Décision attendue pour le 27 septembre... (cf. infra)

Pourtant, tous les tests effectués par des laboratoires différents de celui de Beljanski confirment l'utilité et l'innocuité de ses produits (expériences menées de 1989 à 1996 sur le PB 100), sauf un : celui, comme par hasard, du Directeur de l'Agence nationale de recherche contre le SIDA (l'ANRS), J.-P. Lévy (qui a succédé à nul autre que François Gros sus-nommé à ce poste), dont la collabotratrice, Madame Damais, avait déclaré dans Science et Vie de novembre 1993, p.74 : "La recherche universitaire n'est pas libre, elle est entre les mains des hospitalo-universitaires qui bloquent tout". Et qui sont très puissants, apparemment, car après ce test négatif, certains des chercheurs ayant mené des expériences sur le PB 100 (dont les résultats positifs avaient pourtant été publiés, notamment dans Science et Vie de novembre 1993 précité) se sont rétractés, suite à des pressions de Lévy et de J.-F. Girard, Directeur général de la Santé...

Ce scandale, outre sa dimension morale (atteinte à la liberté scientique et à celle des malades de se soigner comme ils l'entendent), révèle à nouveau les compromissions de l'Autorité scientifique et du pouvoir économique : dans le Rapport 1995 de l'Agence du médicament (qui délivre les AMM), on constate que 91% des experts ont des intérêts financiers dans les grands groupes pharmaceutiques, et ceux consultés sur un des produits Beljanski (le PB 100) avaient des intérêts dans le Laboratoire Glaxo-Welcome, qui commercialise le Rétrovir (AZT), concurrent direct du PB 100, et non exempts de sévères effets secondaires. Ce labo tente également de "noyauter" les associations de lutte contre le SIDA (notamment Act Up). Marc Couzier, l'ancien président d'une autre association, le Collectif Cancer Sida, avait d'ailleurs porté plainte contre le labo Wellcome France pour empoisonnement !

Les politiques sont tout aussi suspects : même Bernard Kouchner s'est empêtré dans une attitude contradictoire et peu "scientifique", affirmant que rien ne s'opposait à l'étude du PB 100 par l'Agence du médicament alors qu'il savait pertinemment que le dossier d'AMM était saisi...

Néanmoins, les brevets Beljanski, sauvés de justesse, cédés par force majeure aux USA à la Compagnie Natural Source, basée à New York, qui a obtenu sans problème les agréments de la FDA, sont disponibles sur commande et permettent à des centaines de sidéens et de cancéreux français de survivre, et même de vivre en bonne santé !

(e-mail : natural-source@spacelab.net)

Complément-suite à cette affaire :

La Cour d'appel de Paris a rendu un arrêt (de 75 pages) le 27 septembre 2002 sur appel du jugement du TGI de Créteil sus-mentionné : la Cour a rejeté l'accusation de "tromperie" sur les produits Beljanski, rendant ainsi officiellement leur crédit à ces produits. Tous ceux qui ont traité le chercheur de "fou" (JP Lévy) ou de "charlatan" pourront dorénavant être poursuivis pour diffamation scientifique. Cependant, l'épouse du Mirko Beljanski reste condamnée à une amende (de 30.000 euros) pour exercice illégal de la pharmacie, et Gérard Weidlich à 5000 euros d'amende pour publicité en faveur de produits sans visa (alors que la procédure d'AMM a été délibérément empêchée au détriment des appelants).

 

Bref, pour en savoir plus :

* Association CIRIS : Centre d'Innovations, de Recherches et d'Information Scientifiques

BP 36

38370 Saint-Prim

Tel : 04 74 56 58 00

Secrétariat des bénévoles :

BP 9

17550 DOLUS D'OLERON

Rep/Fax : 05 46 75 39 75

* Cette association a un site internet : http://www.beljanski.com

* Elle tient à disposition, contre 20 timbres autocollants à 0,46 euros, un Dossier complet d'information sur cette affaire. Il existe aussi plusieurs ouvrages sur ce scandale, publiés aux éditions EVI Liberty Corp., ainsi qu'une revue d'information, DIALOGUE, fournie gratuitement à partir de 23 euros de cotisation annuelle à l'association.

* Le livre-biographie de Gérard Weidlich, est paru en octobre 2002 sous le titre Gérard Weidlich. Enquête sur un survivant illégal, par Sophie Chervet sur une enquête de Jean-Paul Le Perlier, éditions Trédaniel (15 euros).

 

****

P.S. A propos, méfiez-vous ! Les phénylpropalonamines (PPA), qu'on trouve dans les médicaments anti-rhume grand public tels que Humex, Actifed, Rinurel, Donoral, Rinutan, provoquent plusieurs centaines de congestions cérébrales par an, et viennent d'être interdits pour cette raison aux USA.... C'est cher payé pour un simple confort respiratoire...

Attention également au PROZAC ! Joseph Webescher, qui tua 21 personnes et se suicida en 1994, ainsi que Richard Durn, auteur de la tuerie de Nanterre, étaient sous Prozac...

 

Eh oui ! Parfois, la santé (officielle) nous tue (dans tous les sens du terme) !

Alors soyons vigilants !